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Incidents du Trocadero : la droite accable Valls, le PS poi

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Incidents du Trocadero : la droite accable Valls, le PS poi

Message par jiewos le Ven 17 Mai 2013, 06:17


Les scènes d'émeutes urbaines qui ont émaillé la célébration du titre de champion de France du PSG, lundi 13 mai, sur le Trocadéro (mouvements de foule, jets de projectiles sur les forces de l'ordre, voiture incendiée, cafés et boutiques vandalisés) ont été diversement interprétées par le club et les responsables politiques.Les fauteurs de troubles étaient-ils des ultras venus manifester leur colère contre la politique du club, comme l'affirment plusieurs responsables socialistes, des casseurs descendus spécialement pour semer le chaos, comme le pensent de nombreux responsables de droite, ou un subtile et détonnant mélange des deux, comme l'a déclaré Manuel Valls, sous le feu des critiques ? La droite accuse Manuel VallsL'UMP s'est rapidement emparé des incidents de lundi soir, y voyant avant tout un problème d'ordre public et une défaillance du gouvernement. Dans un communiqué, Claude Goasguen, député-maire du XVIe arrondissement où se trouve le Trocadéro, réclame la démission du ministre de l'intérieur, Manuel Valls. "Il n'était pas compliqué de prévoir dans l'après-midi que des bandes venaient pour casser", souligne l'élu du XVIe, fustigeant "l'incapacité" du ministre et la responsabilité tout aussi "évidente" du préfet de police de Paris.Portrait : Bernard Boucault, un haut fonctionnaire de gauche préfet de policeLe président de l'UMP, Jean-François Copé, a peu après demandé le départ du préfet de police de Paris, Bernard Boucault. Dans une déclaration à la presse, le député-maire de Meaux dénonce "de l'amateurisme", une "faillite dans l'aptitude au commandement". "Je ne vois pas comment le préfet de police peut être maintenu dans ses fonctions", a-t-il déclaré.Lire : Incidents au Trocadéro : la police était-elle mal préparée ?De nombreuses images de la soirée de lundi semble attester de la présence de casseurs mêlés au flot des supporters et des difficultés des forces de l'ordre à assurer la sécurité. Une vidéo diffusée sur les chaînes d'information en continu montre ainsi des CRS inactifs tandis qu'un groupe de casseurs dévalise la soute d'un car :L'ancien premier ministre, François Fillon, interpelle quant à lui directement le président de la République :Je demande à François Hollande de sanctionner sans délai les responsables du fiasco de la soirée d'hier #Trocadéro #PSG— François Fillon (@FrancoisFillon) Dans un autre communiqué, Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint de l'UMP, dénonce une "inadmissible confusion au cœur de la capitale, dont le premier responsable est le gouvernement" : "Où était le préfet de police ? Quels ordres ont été donnés ou n'ont pas été donnés d'agir ? Que faisait concrètement le ministre de l'intérieur ?". "Manuel Valls montre ainsi progressivement son vrai visage : celui d'un ministre partisan, sévère avec les familles lorsqu'elles sont de droite, inerte avec les délinquants protégés par la culture de l'excuse de la gauche", ajoute-t-il, en référence aux récentes manifestations contre le mariage homosexuel.Pour Bruno Beschizza, secrétaire national de l'UMP, spécialiste des questions de sécurité, il y a en matière de maintien de l'ordre "deux poids, deux mesures". C'"est une responsabilité régalienne revenant au gouvernement et non aux simples organisateurs du PSG", insiste-t-il. Manuel Valls : "des ultras" et "des casseurs"Sur Europe 1, le ministre de l'intérieur a condamné "avec la plus grande fermeté" des événements de lundi, expliquant que "plusieurs centaines d'individus, des ultras dont certains sont interdits de stades, des casseurs, jeunes, alcoolisés depuis plusieurs heures, ont frappé des gens, des journalistes et s'en ont pris a des vitrines de commerces, à des voitures". Ces violences ont fait 32 blessés, se sont soldées par "39 interpellations et 38 gardes à vue". "Le travail sur la vidéoprotection permettra de déferrer encore plus d'individus à la justice. Il faut qu'il y ait des sanctions exemplaires", a-t-il ajouté."Ces violences sont intolérables. Elles donnent une image de Paris, de la France, du football dont nous devons mesurer l'ampleur. A l'évidence il faut tirer les leçons de ce qu'il s'est passé. Une demande a été faite (par le club) pour descendre les Champs-Élysées. Le préfet de police l'a interdit. Cela faisait des années que les parisiens attendaient cette victoire. Mais à l'évidence le maillot de foot moins cher est encore malade. C'est le cas du PSG comme de nombreux clubs. Il faut être impitoyable à l'égard des ces supporters", a-t-il réagi.Le ministre de l'intérieur a ajouté qu'il n'y aurait pas de cérémonie de présentation du trophée des champions sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris. "Toute manifestation publique, dans l'espace public, dans les heures qui viennent autour du Paris Saint Germain n'est évidemment pas possible", a déclaré M. Valls.Le PS souligne la responsabilité du PSG Plusieurs responsables socialistes se sont relayés mardi pour mettre en cause les ultras et souligner la responsabilité du club.Pour Ségolène Royal, "les premiers responsables sont ceux qui ont choisi ce lieu", à savoir les organisateurs de la fête du titre du PSG. "On sait que les ultras sont interdits de stade, pourquoi est-ce que cette fête n'a pas eu lieu dans le stade au lieu d'être en plein air, sur l'espace public ?", a-t-elle déclaré sur BFMTV-RMC. Comme on lui faisait observer que la préfecture de police avait autorisé la manifestation au Trocadéro, elle a rétorqué : "il appartient quand même aux organisateurs de peser le pour et le contre".Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a lui aussi estimé que les violences en marge de la fête du PSG devaient conduire ce club de football à "réfléchir à la façon dont il gère ses supporteurs", avalisant l'analyse selon laquelle les casseurs étaient bien des supporters du club. Comme Canal + lui demandait si le préfet de police avait été débordé face aux affrontements et vandalismes de la veille, il a répondu : "non. Je crois que c'était une fête, une fête qui a mal tourné, mais avant tout une fête". L'ampleur des troubles n'était "pas prévisible" à ses yeux, parce qu'il "y avait eu un travail qui avait été fait par les dirigeants du club".Jean-Christophe Cambadélis a de son côté établi une surprenante "connexion" entre des incidents lors de manifestations anti-mariage homosexuel, et "les hooligans" auteurs de violences la veille à Paris. "On n'a pas anticipé la connexion entre ce que l'on avait vu lors des manifestations" contre "le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s'en sont donnés à coeur joie", a affirmé le député de Paris.Lundi soir, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, n'avait semble-t-il pas pris la mesure des événements, évoquant sur BFM une "poignée de perturbateurs". "C'est dommage qu'il y ait eu une poignée de perturbateurs, les débordements ont été contenus, la fête n'a pas été gâchée".Le FN et la "gangrène"Pour le FN, comme pour l'UMP, les débordements de lundi n'ont rien à voir avec le domaine sportif, et la responsabilité du gouvernement est pleinement engagée. La présidente du Front national, Marine Le Pen, estime que le ministre de l'intérieur aurait dû interdire le rassemblement "au vu des débordements de la veille". Dans un communiqué, la responsable du parti d'extrême droite dénonce "des déferlements de racailles", de "barbares qui n'ont rien à voir avec les supporteurs du club sportif", et qui ont "saccagé le cœur de Paris"."Le problème de ce ministre de l'intérieur, c'est que, comme ses tristes prédécesseurs de l'UMP, il cultive un véritable laxisme d'Etat. (...) Marine Le Pen appelle à un sursaut face à cette gangrène : il faut sévir et appliquer la tolérance zéro contre ces racailles qui se croient tout permis sur notre territoire", conclut le texte frontiste.Le PSG déplore une "fête gâchée" par les casseursLe PSG a déploré mardi dans un communiqué "une fête gâchée par quelques centaines de casseurs". "Cette journée devait être une fête pour Paris, pour le club, pour nos supporters et nos partenaires. Elle a été gâchée par quelques centaines de casseurs qui n'ont rien à voir avec le football et encore moins avec tous ceux qui, lors de chacun des matches, se rassemblent dans l'enthousiasme et en toute sécurité au Parc des Princes", explique le club.





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